JefCostello, un tueur Ă  gages, est chargĂ© d'Ă©liminer le patron d'une boĂźte de nuit. Un soir, il exĂ©cute froidement son contrat. ValĂ©rie, la pianiste de l'Ă©tablissement, l'a vu commettre son crime. Jef met alors soigneusement au point un alibi, avec l'aide de sa maĂźtresse, Jane Lagrange. Mais la police a des soupçons Ă  son Ă©gard et d'infos ici: dans les salles françaises le 22 mai 2013 - France / Danemark - 1h30Only God Forgives, RegardezSON OF GOD _O Holy Night_ Song by Jewel - Trailers Cinema sur Dailymotion. Recherche. BibliothĂšque. Se connecter. S'inscrire. Regarder en plein Ă©cran. il y a 8 ans. SON OF GOD _O Holy Night_ Song by Jewel. Trailers Cinema. Suivre. il RyanGosling amochĂ© dans la bande-annonce de "Only God Forgives" Ça se joue avec un homme de loi qui se prend pour Dieu. Sans discours, mais en geste, il fait valoir sa justice, comme un contre Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd. Only God Forgives » est la derniĂšre Ɠuvre de Nicolas Winding Refn, dans lequel joue l’excellent Ryan Gosling. Ce nouveau film qui sortira le 22 mai en France vient de prĂ©senter deux bandes-annonces bientĂŽt cultes AprĂšs Drive et The Place beyond the Pines, Ryan Gosling revient dans un thriller agressif qui s’annonce dĂ©jĂ  comme l’un des plus grands succĂšs de 2013. Il interprĂšte le rĂŽle de Julian, un AmĂ©ricain poursuivi par la justice de son pays, qui s’est rĂ©fugiĂ© Ă  Bangkok. Ce personnage principal y dirige un club de boxe thaĂŻlandaise et Ă©volue dans un quotidien enclin Ă  la violence. L’élĂ©ment perturbateur son frĂšre Billy s’est fait exĂ©cuter pour avoir sauvagement assassinĂ© une prostituĂ©e ; sa mĂšre rĂ©clame vengeance. S’en suit un duel entre Julian et Chang, un policier reconnu par sa profession. Only God Forgives sĂ©lectionnĂ© Ă  Cannes L’affiche colorĂ©e fait rĂ©fĂ©rence Ă  l’ambiance nocturne des capitales asiatiques, et rappelle ainsi celle de l’excellent Enter the Void de Gaspard NoĂ©. Concernant le titre Only God Forgives, Nicolas Winding Refn aurait pu s’inspirer du livre de Nietzsche nommĂ© Humain, trop humain en voulant montrer les faiblesses des Hommes et leur incapacitĂ© au pardon rĂ©el, donc leur incapacitĂ© d’accĂ©der Ă  la perfection. ComposĂ© d’un casting hors pair avec le fameux Ryan Gosling, une Kristin Scott-Thomas mĂ©connaissable et Vitaya Pansringarm, Only God Forgives est dores et dĂ©jĂ  sĂ©lectionnĂ© au Festival de Cannes et se rĂ©vĂšle ĂȘtre l’un des films les plus attendus de la Croisette. En attendant, le rĂ©alisateur Nicolas Winding Refn a concoctĂ© deux bandes-annonces, une en VO et l’autre en VOST Ă  la fois violents et crus, ces teasers nous dĂ©voilent une ambiance sombre, tendue et chargĂ©e en rebondissements. DĂ©couvrez les deux bandes-annonces choc, en VO et en VOST, de Only God Forgives sur MCE ONLY GOD FORGIVES – Bande Annonce VOSTF – En salles le 22 mai from LE PUBLIC SYSTEME CINEMA on Vimeo. Manon Monmirel Tags bande-annonce - Bangkok - cannes - combat - culture - festival de cannes - film - la Croisette - ma chaĂźne Ă©tudiante - mce - mce tv - meurtre - ryan gosling - succĂšs - thaĂŻlande - vengeance - violence EcranLargeFilms DrameOnly God ForgivesBandes-annonces et vidĂ©osOnly God forgives - Bande-annonce cannoise VOST Trailers News et dossiers Photos Casting Only God forgives - Bande-annonce cannoise VOST Only God forgives - Bande-annonce cannoise VOST Avec Ryan Gosling , Kristin Scott Thomas , Vithaya Pansringarm , Gordon Brown VIII , Yayaying Rhatha Phongam , Tom Burke IV , Byron Gibson , Sahajak Boonthanakit , Charlie Ruedpokanon , Wannisa Peungpa , Narucha Chaimareung RĂ©alisĂ© par Nicolas Winding Refn Drame Thriller Mondo-mĂštre Carte d’identitĂ© Nom Only God Forgives PĂšre Nicolas Winding Refn Livret de famille Ryan Gosling Julian, Kristin Scott Thomas Crystal, Vithaya Pansringarm Chang, Tom Burke Billy
 Date de naissance 2013 NationalitĂ© France, Danemark Taille/Poids 1h30 – 4,8 millions $ Signes particuliers + Brillant dans l’idĂ©e soutenant un arc narratif dramatico-psychologique existentialiste, extrĂȘmement courageux dans le contrepied inĂ©dit qu’il tente et magistral dans sa plastique façonnĂ©e aux symbolismes. Only God Forgives propose une antithĂšse au cinĂ©ma classique dĂ©fiant les conventions pour Ă©lever le spectateur en faisant appel Ă  son intelligence. Signes particuliers - Le rĂ©sultat est trop dĂ©routant pour convaincre en plus de manquer d’émotion, sorte d’exercice de style narratif auteurisant figĂ© et couchĂ© sur papier glacĂ© avec l’étalage complaisant de la technique d’un Refn trop extrĂȘme d’autant que dans le fond. Reste un film ambitieux mais s’appuyant sur une psychologie faussement fine pour illustrer un rĂ©cit redondant. QUAND REFN S’EXPRIME DANS LE CONTREPIED ABSOLU. GÉNIE OU ESCROQUERIE ? RĂ©sumĂ© Suite au meurtre de son frĂšre par un pĂšre revanchard aprĂšs le viol et la mise Ă  mort cruelle de sa fille, Julian voit dĂ©barquer en ThaĂŻlande sa mĂšre, chef mafieuse d’une organisation criminelle. Elle lui impose la lourde tĂąche d’aller rĂ©clamer vengeance auprĂšs d’un flic mystĂ©rieux et dangereux
 Nouveau messie d’un cinĂ©ma total alliant formalisme exacerbĂ© sublime, rĂ©fĂ©rences ingĂ©nieusement assimilĂ©es et utilisĂ©es, symbolisme appelant Ă  l’intelligence du spectateur au lieu de le tirer vers le bas et rĂ©cits torturĂ©s maĂźtrisĂ©s et millimĂ©trĂ©s, le danois Nicolas Winding Refn s’est imposĂ© en quelques films comme un gĂ©nie des temps modernes, prophĂšte en son art cherchant Ă  Ă©lever le spectateur pour l’amener dans une dimension cinĂ©philique ambitieuse oĂč jamais il ne sera considĂ©rĂ© comme plus bĂȘte qu’il n’est. La diversitĂ© de son cinĂ©ma conjuguĂ© Ă  son talent infini, en a fait un authentique metteur en scĂšne parmi les plus passionnants Ă  suivre. AprĂšs la rugueuse et impactante trilogie Pusher, aprĂšs le virtuose et dĂ©jantĂ© Bronson, aprĂšs l’envoutant et expĂ©rimental Valhalla Rising ou l’hypnotisant rĂ©tro Drive, Refn passe cette fois Ă  la radicalitĂ© avec un Only God Forgives dĂ©routant qui ne pourra laisser tiĂšde ou sans impression. Partisans ou dĂ©tracteurs, le dernier film du petit prodige divise clairement la critique comme le public, tĂ©moin son passage au Festival de Cannes 2013 oĂč il a dĂ©barquĂ© en grande pompe malgrĂ© l’absence de son interprĂšte principal, probablement trop occupĂ© sur le tournage de son premier film en tant que rĂ©alisateur Ă  la mesure de l’attente qu’il suscitait depuis des mois. Nicolas Winding Refn retrouve sa muse avec le comĂ©dien chouchou d’Hollywood, Ryan Gosling, acteur aussi talentueux que tombeur de ces dames qui endosse une fois de plus un costume dont il devient spĂ©cialiste, celui d’un personnage torturĂ© taciturne, ici faussement charismatique. Un Gosling qui vient remplacĂ© un Luke Evans initialement prĂ©vu, ce qui donne lieu au final Ă  un choix aussi logique qu’improvisĂ© tant l’acteur semble ĂȘtre l’interprĂšte idĂ©al pour matĂ©rialiser ce personnage de Julian et ses difficultĂ©s Ă  exister et Ă  se mouvoir dans le monde physique qui l’entoure et le hante en raison d’un mal-ĂȘtre qui fondera l’entiĂšre histoire d’un film prenant des allures de tragĂ©die freudienne. Et il n’y pas que Julian qui est hantĂ© puisque c’est Ă©galement le terme employĂ© par Refn pour qualifier un film dont le scĂ©nario avait Ă©tĂ© Ă©crit depuis longtemps et qui ne faisait que prendre de plus en plus de place dans son esprit. Le tournage aura Ă©tĂ© le seul moyen d’exorciser ce qui s’annonçait comme une brutale rĂ©flexion existentielle rĂ©solument ancrĂ© dans le drame malgrĂ© un univers prenant place dans le film de genre, Ă  cheval sur plusieurs registres et inspirations, du thriller hard boiled au film de gangster et passant par le polar, le vigilante flick et le film de triades. Direction la ThaĂŻlande en compagnie de son comĂ©dien qui a dĂ» s’initier aux arts martiaux, mais aussi de la classieuse Kristin Scott Thomas qui se glisse dans la peau d’une mĂšre mafieuse et du mĂ©connu Vithaya Pansringarm aperçu auparavant dans de petits ou seconds rĂŽles comme dans Largo Winch II ou la suite de Very Bad Trip, pour Only God Forgives, un film profondĂ©ment existentialiste et philosophique convoquant fortement Nietzsche notamment oĂč finalement tout sera dans le titre, sorte de rĂ©flexion ultra-ambitieuse sur les questionnements d’un homme qui n’a jamais trouvĂ© sa place dans un monde qui l’a vu naĂźtre avec des cartes faussĂ©es Ă  la base ayant perturbĂ© sa construction mentale, le façonnant avec un dĂ©sespoir ressenti palpable Ă  chaque instant et des handicaps psychologiques fragilisants et bloquants. Cet anti-hĂ©ros, c’est Julian Gosling, fils d’une chef de gang international qui n’a jamais eu une grande considĂ©ration pour son second rejeton, lui prĂ©fĂ©rant son frĂšre aĂźnĂ© omniprĂ©sent et adulĂ© dans son cƓur. Ce dĂ©samour d’une mĂšre restera le traumatisme d’une existence complexĂ©e et inaboutie et donnera lieu Ă  un anti-hĂ©ros paumĂ©, impuissant, instable et en errance Ă  la recherche d’un quelque-chose d’inexpliquĂ© auquel il n’aura la rĂ©ponse qu’en toute fin de film aprĂšs une trajectoire existentielle ancrĂ©e dans le renoncement le plus absolu et l’acceptation de son dĂ©sespoir. Nicolas Winding Refn aborde son mĂ©trage avec une radicalitĂ© perturbante, livrant un film prenant un contrepied extrĂȘmement courageux dans l’arc narratif soutenant tout son exercice. Film d’anti-vengeance par excellence, Only God Forgives ne sera pas le choc frontal attendu sur le dĂ©chaĂźnement d’un homme en quĂȘte de vengeance menant une croisade violente et brutale sur les responsables de la mort de son frĂšre afin d’assouvir les exigences de sa mĂšre, mais un profond drame humain intimiste et rĂ©flexif sur un homme troublĂ© qui va aller dans l’acceptation de ses maux pour trouver l’apaisement de son mal-ĂȘtre en s’abandonnant Ă  une forme de croyance suprĂȘme dans le renoncement Ă  une relation mĂšre-fils complexe et oedipienne. Et pour cela, il va devoir se confronter Ă  un dieu purificateur fait homme, qui va nourrir sa trajectoire Ă©volutive. Les ambitions thĂ©matiques de Refn sur ce dernier travail sont Ă  la fois passionnantes et dans le mĂȘme temps difficiles Ă  atteindre. Le cinĂ©aste a visĂ© haut en voulant partir d’une idĂ©e philosophico-existentialiste qu’il va nourrir d’un symbolisme plus fort que jamais, traitĂ© avec son style qui a fait sa renommĂ©e d’artiste plasticien, dominĂ© par des fulgurances esthĂ©tiques et une mise en scĂšne ultra-lĂ©chĂ©e renforçant la symbolique de chaque plan qui s’inscrivent tous dans un tout pas forcĂ©ment perceptible de premier abord, mais prenant du sens dans sa globalitĂ© lorsque les diffĂ©rentes sĂ©quences s’assemblent, interagissant les unes avec les autres, Ă  la lumiĂšre d’une millimĂ©trisme » prodigieux oĂč rien n’est laissĂ© au hasard, du moindre cadrage au moindre Ă©clairage en passant par la moindre et rares ligne de dialogues d’un film silencieux » qui se refuse au sur-explicatif pour interpeler l’intelligence du spectateur en lui proposant toutes les clĂ©s de comprĂ©hension pour interprĂ©ter la psychĂ© et l’évolution de son personnage. Le rĂ©sultat est peut-ĂȘtre abscons et pas facile Ă  apprĂ©hender mais bel et bien le rĂ©sultat d’un travail de pensĂ©e monstre, oeuvrant dans une Ă©puration narrative radicale se concentrant sur l’affect et la psychologie pour matĂ©rialiser un cheminement intĂ©rieur complexe. Les thĂ©matiques mises en perspective par Nicolas Winding Refn sont puissantes, lourdes, fortes, ambitieuses et donnent lieu Ă  un film qui finalement a tout du gĂ©nie pur en soi sur un plan abstrait et dans ce qu’il veut dire et mettre en exergue. Un film qui aurait pu ĂȘtre fascinant, envoutant, dĂ©mentiel d’autant qu’il s’appuie pour se faire, sur des choix quasi-inĂ©dits de narration, hissant le spectateur vers le haut pour lui proposer un anti-divertissement facile, un film unique, singulier et en marge des codes et conventions traditionnelles, plus extrĂȘme encore qu’un Valhalla Rising oĂč dĂ©jĂ  Refn dĂ©tournait les codes classiques d’un genre. C’est d’ailleurs ici que prend place Only God Forgives, Ă  mi-chemin entre ce dernier film Ă©voquĂ© et le style qu’il emploiera sur Drive. Film d’auteur dans la plus pure expression du terme, Only God Forgives ne donne jamais ce que le cinĂ©ma commercial classique donne, mais essaie de s’aventurer sur des terrains inĂ©dits en prenant des dĂ©cisions aussi radicales que courageuses. L’exploit de rĂ©ussir le pari aurait Ă©tĂ© le triomphe absolu d’un artiste qui serait parvenu Ă  conjuguer Ă  l’exigence, la profondeur et le symbolisme chers Ă  un Kubrick avec un film palpitant sur la forme s’essayant Ă  renouveler le cinĂ©ma. Sauf que Refn y parvient dans la thĂ©orie mieux que dans la pratique oĂč plutĂŽt dans le fond plus que dans la forme mĂȘme si son sous-texte reste un peu de la psychologie de comptoir sur-imagĂ©e replonger dans le ventre de la mĂšre pour retourner Ă  l’état pur originel, la violence comme la traduction d’une psychĂ© mal aboutie, la faute Ă  une mĂšre Ă  l’amour soit ambigu pour un frĂšre, soit inexistant pour l’autre, l’impuissance du hĂ©ros mis en image avec par la volontĂ© de plonger la main dans l’intĂ©rieur maternel. Car Only God Forgives est peut-ĂȘtre trop extrĂȘme et radical pour convaincre. Le cinĂ©aste fait preuve d’un maniĂ©risme Ă©puisant dans sa mise en scĂšne sur-lĂ©chĂ© Ă  l’excĂšs, emplissant chaque plan, chaque scĂšne, chaque sĂ©quence, de quantitĂ© de symbolisme alourdissant un rĂ©cit au final coincĂ© dans son idĂ©e gĂ©nĂ©rale et dans ses thĂ©matiques. Only God Forgives est un superbe objet mais un objet figĂ©, qui pour se conduire Ă  bon port en suivant comme un ascĂšte les visĂ©es qu’il s’est fixĂ©es, bascule dans l’indigeste du pire du cinĂ©ma d’auteur dans le mauvais sens du terme pompeux et pesant. On n’ira pas jusqu’à accuser Refn de prĂ©tention mĂȘme sil n’en est pas loin mais force est d’admettre que l’objet dĂ©routant qu’il nous livre, est une pĂ©nible traversĂ©e Ă©puisante et difficile faisant abstraction du plaisir cinĂ©matographique pour se focaliser simplement et uniquement sur son postulat d’existence. Le rĂ©sultat est un film seulement basĂ© sur une idĂ©e psychanalytique ultra-intellectualisĂ©e qu’incarne tout un ensemble d’effets de rhĂ©toriques et de dispositifs de mise en scĂšne mais qui ne dĂ©passera jamais ce stade pour se conjuguer Ă  une histoire qui ne serait pas seulement apprĂ©ciable sous couvert de fascination pour une Ɠuvre en marge. Refn frĂŽle l’auto-parodie de lui-mĂȘme en assommant le spectateur d’un film pesant, lent, tortueux, oĂč l’on est Ă  la fois sous l’émerveillement d’un artiste qui compose brillamment mais dont on connaissait dĂ©jĂ  les capacitĂ©s sur ce registre et dans le mĂȘme temps rebutĂ© par un mĂ©trage trop dĂ©routant pour convaincre, manquant de gĂ©nĂ©rositĂ© pour tempĂ©rer la lourdeur de son dispositif visuel comme narratif. On ne pourra que voir les qualitĂ©s Ă©videntes d’un film qui, au-delĂ  de la merveille plastique qu’il est, est un brillant exercice refusant une forme de naturalisme visuel pour en accepter une autre plus narrative afin de dessiner un fond lourd de sens, mais l’absence de charnel, y prĂ©fĂ©rant une ambiance fantomatique sans cesse rĂ©duite Ă  ses questionnements, ne laisse au final entrevoir qu’un film dĂ©plaisant et coincĂ© par sa structure idĂ©ologique qui le rend aussi rigide que froid et abscons. Refn ne parvient pas Ă  judicieusement se tempĂ©rer dans sa façon de tout complexifier Ă  l’extrĂȘme dans un film se baladant dans le labyrinthe d’une Ăąme humaine perdue et tombe dans la facilitĂ© » d’un cinĂ©ma qui applique de belles images sans cesse construites sur de la symbolique tout azimut Ă  une idĂ©e dominante qui ne s’intĂšgre que bien mal dans un film de genre dont ne ressort que la partie dramatique Ă©crasant tout ce qui l’entoure. L’idĂ©e Ă©tait brillante mais la forme avec laquelle elle est retranscrite laisse une impression de long tunnel ironiquement de seulement 1h30 assommant rappelant le cinĂ©ma d’un Wong Kar-Wai, d’un David Lynch ou d’un Gaspard NoĂ©, quand il dĂ©nie au spectateur toute notion de plaisir pour seulement chercher Ă  se positionner au-dessus de lui avec une pointe de prĂ©tention pour dĂ©verser sur lui toute son intelligence rĂ©flĂ©chie. On comprend bien pourtant que Refn ne nous regarde pas de haut mais veut nous tirer avec lui vers ce haut, mais l’expĂ©rience auteurisante dĂ©sincarnĂ©e qu’il propose souffre d’un terrible manque d’émotion, de romanesque, de sĂ©duction et d’immersion et d’empathie pour des personnages peu expressifs si ce n’est dans encore une fois l’idĂ©e » et la mĂ©taphore et encore. Only God Forgives est au final un film au ralenti sur papier glacĂ©, peu vivant, peu chaleureux, seulement rĂ©duit Ă  ses prodigieux partis pris narratifs sous-tendant une idĂ©e intĂ©ressante et traitĂ©e avec un style qui a fait ses preuves et qui est resservi non sans une pointe de cynisme artificiel. Bande-annonce AlloCinĂ© News CinĂ©ma Meilleurs films Films Ă  l'affiche Prochainement SĂ©ances Box Office Courts-mĂ©trages Tous les films SĂ©ries Streaming Trailers DVD VOD Kids DISNEY+ Mon compte Identifiez-vousCrĂ©ez votre compte News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office RĂ©compenses Films similaires 3 Bande-annonces & Teasers 136 136 134VidĂ©o en cours 11 Emissions d'actu ou bonus 434 230 500 500 628 519 550 930 750 Afficher les autres vidĂ©os Commentaires Pour Ă©crire un commentaire, identifiez-vous Damien Frenck musique de music box Gaspou Musique ErAs styne c'est quoi la musique de la BA svp ?? Autorits An?s G. Apparement le mec s'appelle Eak Aucifer et la chanson Music Box. J'ai essayĂ© de mettre un lien mais AllocinĂ© veut pas me laisser faire! Autorits Visuellement ça m'Ă©voque Drive, a Bittersweet life et Enter the Void Rapha?l B. Sophie L. j'aime sa façon de filmer la violence et Ă  mon avis il va encore me faire plaisir avec une mise en scĂšne trĂšs stylisĂ©e !!! ce rĂ©alisateur est un mixe entre Kubrick,Scorsese et Tarantino enfin Ă  mes yeux bref j'adore !!!! tjleader , bande annonce et probablement film qui semble trĂšs inspirĂ©e du point de vue esthĂ©tique du film "enter the void" de Gaspar NoĂ© qui Ă©tait d'ailleurs prĂ©sent sur le tournage de ce film, pour qui Refn a une grande admiration au point d'avoir demandĂ© et utilisĂ© les effets spĂ©ciaux d'IrrĂ©versible pour une scĂšne de Drive...un film aussi percutant qu'un Gaspar NoĂ©? wait and see MrMatt14 La bande-annonce est magnifique, hĂąte de revoir ce que peuvent faire Gosling et Refn ensemble aprĂšs le chef-d'oeuvre qu'est Drive K?vin V. Kane Arius Hola putain ça va dĂ©monter ! On n'a l'habitude avec Refn t'façon ! stingmatique Voir les commentaires Le 29/04/2013 Ă  1001 Par AprĂšs la bande-annonce, dĂ©couvrez six minutes d'Only God Forgives en streaming VOST, via trois extraits du film qui ont dĂ©boulĂ© sur la toile ce week-end. Trois vidĂ©os qui nous prĂ©sentent un peu l'ambiance trĂšs particuliĂšre de ce long-mĂ©trage qui semble se positionner dans la droite lignĂ©e de Drive, le prĂ©cĂ©dent film de Nicolas Winding Refn. MĂȘme personnage taciturne, mĂȘmes dĂ©cors urbains nocturnes, mĂȘme mise en scĂšne ultra lĂ©chĂ©e ... Autant de qualitĂ©s qui devraient sĂ©duire le jury du prochain Festival de Cannes, oĂč Only God Forgives apparaĂźt comme l'un des grands favoris. Trois extraits envoutants pour Only God ForgivesOn rappelle que dans Only God Forgives, Ryan Gosling incarne un homme qui vit en exil Ă  Bangkok oĂč il dirige un club de boxe thaĂŻlandaise servant Ă  des opĂ©rations de contrebande et au trafic de drogue. Quand Billy, le frĂšre de Julian est tuĂ©, sa mĂšre, Jenna Kristin Scott Thomas, arrive dans la ville pour rapatrier le corps. Elle veut le venger et force Julian Ă  trouver l’assassin. Les contacts de Julian dans la criminalitĂ© le conduisent directement chez L’Ange de la Vengeance Vithaya Pansringarm, un officier de police Ă  la retraite qui connait tout et est Ă  la fois juge et bourreau. Jenna demande que Julian tue L’Ange de la Vengeance, un acte qui va lui couter cher... Sortie prĂ©vue en France le 22 mai prochain.

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